<< Plus-tôt Te laat

PTTL on location <<

 

 

Introductie

 

Actueel

 

Teksten

 

PTTL on location

 

PTTL's printshop chez rosi

 

Video en geluid

 

No one is illegal

 

1998 - 2002

Kunstenaar geweigerd door de dierenbescherming

 

1998 - 2006

PTTL-Archieven: interventies in het doplokaal van St-Joost-ten Noode 1210 Brussels/Belgie

 

Links

 

PTTL contact

Axel Claes

Elise Debouny

Dominik Guth

Mathieu Haessler

Marco Jacobs

Caroline Jadot

Laurence Langlois

Nathalie Lefevre

Celine Marique

Sonia Ringoot

Toos Van Liere

Nadine Abril

 


 

Presque toutes les images que nous apercevons dans les espaces publics sont liées aux messages commerciaux. Les affiches de PTTL représentent le contraire : ce sont des expressions artistiques, rendues publiques. Nous pouvons dès lors parler de “ publicité sociale ”.

En collant des “ opinions”  sur les murs de la ville, les affiches de PTTL se transforment en affiches politiques, une “ publicité ” contenant un message social et humain en premier lieu. Le langage commercial et idéologique se voit ainsi déconstruit de manière humoristique. Le spectateur n’est en somme pas un client.

Nous pouvons lire ces messages en étant tout à fait "à l’aise dans la civilisation".

Les affiches exposées par PTTL sont toutes peintes sur papiers peint ce qui a pour effet de nous renvoyer vers “ l’intérieur ”. En s’affichant dans les rues, ces images crééent des contradictions qui opèrent de façon "alienante" (traduction de la notion allemande "Vehrfremdung ").

La simplicité du langage formel laisse penser aux dessins d’enfants. C’est ainsi que la distance entre le dessinateur et le spectateur se réduit au strict minimum. La diversité des langages dessinés  et peints, et le support choisi, font que ces affiches deviennent des  avis personnels à la population. Une réaction au ”tapissage publicitaire”.

" La porte du commissariat, elle est à moi ", est une phrase chantée par PITCHO, rappeur bruxellois. L'avoir écrite sur papier peint à été pour nous le début de l'organisation des résonances résistantes au système". J’ai vu des gamins ou des ados qui, tout en marchant, laisse glisser leurs doigts sur le mur et arrache insoucieusement ce qui se présente sur leur passage. Du vandalisme ? ou simplement de la joie et du plaisir de toucher…" ( Manu Tête)

La publicité est temporaire, la destruction des affiches peut être vu comme une forme de "participation inconsciente"

Marc Schepers et Leen  Derks

Ce texte est paru la première fois à l’occasion de l’exposition des affiches de PTTL chez RUIMTE MORGUEN

A WINDOW WITH ANOTHER VIEW
Waalse kaai 21-22.2000 Antwerpen
“Lekker thuis in de beschaving”.
3 Février -19 Mars 2005.

En parallèle à la présentation chez Ruimte Morguen, certaines affiches de PTTL étaient visibles dans les blocs de logements sociaux “Europark”, et dans le centre de services “Ter Welen”  Rue Ernest Claesstraat, Anvers Linkeroever.

(Texte traduit par Axel Claes et Emmanuel Tête)

 

 

 

Nadine Abril

Axel Claes

Amir Najmi

Emmanuel Tête

Toos Van Liere

PDF (30MB)

Close